Publication d’un livre-enquête sur Trappes : lettre ouverte à ses auteures

Retrouvez la lettre ouverte que j’ai adressée à Raphaëlle Bacqué et Ariane Chemin, auteures du livre-enquête La Communauté 

La lettre ouverte publiée sur Marianne.net

Votre ouvrage « La Communauté », dont je viens de terminer la lecture, me laisse perplexe. En lieu et place d’un livre d’investigation, dans lequel j’espérais trouver une analyse sans concessions des défis auxquels peut être confrontée une ville comme Trappes, ce livre est en réalité un roman : le récit mystifié de l’évolution d’une ville, dans lequel vous avez choisi les personnages qui en seraient les héros. Tous les jeunes de Trappes n’ont hélas pas vocation à devenir footballeur, rappeur ou comédien. Et les solutions à leur insertion professionnelle et à leur indépendance financière ne passent pas par la simple mise en lumière de ces parcours exceptionnels.

“Romanesque”, c’est d’ailleurs le terme que vous utilisez pour qualifier la ville de Trappes, dans le cadre de vos opérations de promotion sur les plateaux de télévision. Je doute que ce qualificatif soit approprié. Trappes n’est ni pittoresque ni folklorique. Derrière cette réalité que vous avez prétendu décrire, il y a des habitants bien réels, qui ne sont en rien des personnages de roman. Votre récit est incontestablement agréable à lire, mais le choix a visiblement été fait de rester en surface des réalités et surtout des responsabilités.

Nous nous sommes rencontrés en février 2017, à votre demande, pour échanger sur la ville de Trappes. Si je me fie uniquement à notre échange, les informations que je trouve dans votre livre sont incomplètes, quand elles ne sont pas erronées. J’y apprends par exemple que j’y suis diplômé de « Sciences Po », ce qui n’est pas le cas, et vous m’attribuez de faux propos.

Je concède que ces inexactitudes sont de faible importance, car il ne s’agit que de ma personne. Je m’étonne cependant que vous ayez choisi de faire l’impasse sur un certain nombre d’éléments dont nous avions pu discuter lors de notre échange. Je vous ai dit la réalité du clientélisme qui mine la ville au quotidien, sans retrouver un seul mot là-dessus dans votre livre. Pourquoi cette impasse ? Je vous ai informées de l’opacité du financement de certains lieux de culte au sein de la commune. Un sujet que vous avez préféré taire.

Vous avez également renoncé à aborder la question de la relation entre la municipalité et les bailleurs sociaux, pourtant essentielle dans la compréhension des conséquences de la politique d’urbanisme et du logement à Trappes. Présenté comme un livre de révélations, cet ouvrage semble donc renoncer à sa promesse sitôt qu’on l’a acheté. Pas un mot des responsabilités réelles de la classe politique dans la situation qu’affronte Trappes aujourd’hui, alors même que votre livre visait à expliquer le passage du “communisme au communautarisme”. Cette audace s’est visiblement effacée derrière un parti pris que je ne m’explique pas.

Ce livre aborde des aspects importants d’un combat qui m’est cher en tant que chef de file de l’opposition municipale de Trappes. Il est pour moi une formidable opportunité manquée de clarifier les choses et de tracer les nouvelles perspectives dont la ville a besoin. J’ai le plus grand respect pour le travail des journalistes, mais encore faut-il que ce soit véritablement du journalisme. S’il n’est ni rigoureux ni transgressif, à quoi sert ce livre ? Probablement à ne fâcher personne, tout en effleurant seulement une réalité qui est malheureusement loin d’être “romanesque”. Le temps presse et il reste beaucoup à faire pour améliorer la situation de la ville et de ses habitants.

Notre famille politique doit rester unie

Laurent Wauquiez est désormais à la tête du parti des Républicains. Après une victoire dès le premier tour, son élection est incontestable mais ne clôt pas le débat sur la ligne. Cette élection est le point de départ d’un travail de fond qui pourra mener la droite à être à nouveau crédible et audible. Pour y parvenir, il faut avant tout rassembler. Notre famille politique doit rester unie, en passant outre les considérations individuelles et la multiplication de chapelles politiques.
Rassembler. C’est ce que je m’attelle à faire à la Région Ile-de-France. J’anime le groupe des 78 élus des « Républicains et indépendants » de la Région avec l’envie de faire avancer concrètement nos idées tout en respectant la sensibilité de chacun. C’est une question de méthode, de clarté et d’écoute. Les débats nationaux n’empêchent pas, et c’est heureux, les hommes et les femmes politiques de droite, élus avant le chamboulement de 2017, de continuer à travailler pour leurs territoires et de construire ainsi, vaillamment, la ligne politique de la droite de demain.
Mon engagement va à une réflexion programmatique sincère, honnête intellectuellement, y compris face à un gouvernement qui reprend un certain nombre de nos idées pour le pays. La force de nos convictions sera d’autant plus crédible que nous serons de bonne foi.

Tribune dans L’Opinion : « La droite doit assumer son libéralisme »

Retrouvez ma tribune publiée dans L’Opinion :

Les commentaires nombreux et les débats actuels sur la reconfiguration politique en cours omettent souvent de poser un constat crucial. Sous l’impulsion d’Emmanuel Macron, une partie de la gauche assume désormais de jouer le jeu de l’économie de marché et de la mondialisation. Cela vient profondément perturber les lignes politiques existantes. Privée de pouvoir porter seule le discours d’une politique favorable à l’initiative privée et aux entreprises, l’opposition de droite cherche à se démarquer. Et elle court le risque de se tromper de lignes de fracture en prenant le contre-pied du nouveau pouvoir et en revendiquant une approche beaucoup plus étatiste et souverainiste des questions économiques. Pour le pays comme pour la droite elle-même, ce serait mortifère.

Il semblerait que certaines personnalités de droite, dont Laurent Wauquiez, souhaitent porter la voix d’un antilibéralisme pour le moins étonnant. Après avoir braconné sur les terres du Front National avec une ligne identitaire, la droite devra-t-elle braconner désormais sur les terres de l’extrême-gauche en matière économique ? Comment expliquer autrement que certains élus de droite aient choisi de critiquer, sur son principe, la baisse du nombre de contrats aidés décidée par le gouvernement ?

Rien dans notre ADN politique ne justifiait cette position. Elle est venue s’ajouter aux attaques violentes contre le rapprochement d’Alstom et de Siemens Mobility, au nom d’un souverainisme économique étriqué. Faut-il dès lors nier le succès d’Airbus, qui démontre la nécessité de construire des géants à l’échelle européenne afin d’atteindre une masse critique suffisante, dans une compétition mondiale de plus en plus féroce ? Face à la réalité du monde du 21e siècle, ces postures économiques sont aussi utiles que si nous investissions aujourd’hui massivement dans la machine à vapeur.

Si l’on regarde les autres pays européens, la différenciation entre les deux principaux partis de gouvernement ne se fait jamais en premier lieu sur le terrain du rapport aux entreprises. L’approche libérale est acceptée et partagée par le SPD comme par la CDU-CSU en Allemagne. Il en va de même entre le Labour et les Torries en Grande-Bretagne. Seule la gauche de gouvernement française avait conservé une posture électorale en restant attachée à la lutte des classes, même si cela avait davantage d’effet dans le discours de ses dirigeants que dans leurs décisions prises une fois aux manettes.

Qu’Emmanuel Macron revendique désormais une approche favorable aux entreprises ne doit pas nous faire oublier qui nous sommes. Prenons-le même au mot et allons plus loin ! La droite française est riche de l’apport de ses artisans, ses chefs d’entreprise, ses professions libérales et ses indépendants. La liberté, y compris économique, est au cœur de ses principes fondateurs. La méfiance envers l’initiative privée doit lui rester étrangère. Parce qu’elle est avant tout un pragmatisme, la droite n’a d’avenir que dans le choix d’accepter la mondialisation, certes sans naïveté, mais sans la rejeter. L’idée absurde que l’on pourrait se retrancher derrière des frontières économiques immuables et renouer ainsi avec un colbertisme rassurant est chimérique.

Il fut un temps où la droite savait être conquérante et sans complexe sur les questions économiques. C’était un temps où le passé de banquier d’affaire d’un Président de la République, Georges Pompidou, ne posait pas question. L’élection d’Emmanuel Macron en-dehors de notre famille politique ne doit pas nous éloigner de cette filiation politique qui nous conduit à être tout à fait favorable aux entreprises et à leur développement.

La droite doit assumer d’être libérale – un mot certes tabou en France. Assumons le pourtant jusqu’au bout, en voulant à la fois la valorisation de l’initiative privée et la réforme de la sphère publique. Sur ce dernier point, le gouvernement actuel est pour le moment défaillant, avec des réflexes très interventionnistes, trop étatistes et largement centralisateurs. La droite que je défends s’honorerait à poursuivre le travail en faveur d’une rationalisation de la sphère publique, afin de la rendre à la fois plus économe et plus efficace.

Cela suppose un travail en profondeur sur les périmètres, les missions et les organisations, travail autrement plus difficile que les simples coups de rabot dont trop de gouvernement successifs se sont contentés. C’est un travail au cours duquel l’Etat doit bien souvent assumer de se dessaisir de certaines actions, au profit d’un véritable partage de compétences avec les collectivités locales, ou osons le dire, avec des entreprises privées. Gageons que ce mouvement peut se faire, contrairement à ce que beaucoup pensent, au bénéfice des citoyens et non à leur détriment.

La droite peut donc être une opposition intelligente face à cette nouvelle majorité, tout en restant fidèle à la fois à ce qu’elle est fondamentalement et à l’intérêt de la France. Dans un monde en constante mutation, le sujet majeur est de préparer le pays aux grands défis de la prochaine décennie qui nous sont imposés par le progrès technologique, avec par exemple l’intelligence artificielle, la cybersécurité, ou encore les biotechnologies.

L’Histoire s’accélère, avec des mutations économiques de plus en plus rapides dans la sphère privée alors que le temps politique reste, lui, terriblement lent. L’Etat, et plus largement les pouvoirs publics, doivent trouver leur place dans cette nouvelle donne, d’abord en se réformant eux-mêmes. Voilà l’un des principaux défis de réflexion programmatique qui attend la droite ces prochaines années. A condition, bien sûr, que la droite choisisse de rester de droite.

Contribution de 3% sur les dividendes : oui, c’est bien un scandale d’Etat

Le sujet passe certes inaperçu, mais il n’en est pas moins explosif. Explications.

Le Conseil constitutionnel a confirmé le 6 octobre ce que l’on pouvait prévoir, à savoir la censure de la « contribution de 3% sur les dividendes » (une simplification lexicale assez explicite pour parler de la « contribution additionnelle à l’IS sur les distributions perçues par les sociétés soumises à l’IS »). Injuste, cette taxe instaurée pendant une période troublée – loi de finances rectificative de 2012 – avait déjà été critiquée par la Cour de Justice de l’Union Européenne en mai dernier.

Cette décision a un certain nombre de conséquences :

  • Confirmer, s’il était encore besoin, l’incompétence socialiste en matière d’économie et de fiscalité ;
  • Rendre un tout petit peu d’attractivité à la France, en limitant par exemple l’intérêt de procéder à des arbitrages fiscaux dans les groupes internationaux (en sortant de la substance taxable d’une façon ou d’une autre) ;
  • Limiter toujours un peu plus les recettes d’un gouvernement qui va devoir faire aussi bien (ou aussi mal, c’est selon) avec beaucoup moins.

Concrètement, cette taxe avait permis à l’Etat de transférer environ 2 milliards d’euros de prélèvements annuels des particuliers aux entreprises pour boucler ses fins de mois – on frémit de terreur d’ailleurs en imaginant ce qu’il aurait dû inventer sans ça. Les conséquences sont désastreuses : non seulement il doit désormais se passer de recettes récurrentes sur les dernières années, , mais en plus il doit restituer un montant évalué par Bruno Le Maire à près de 10 milliards d’euros ! Et le compteur tourne : placer du mal-perçu fiscal à Bercy rapporte 4,8% d’intérêt par an. Ce gouvernement est donc condamné à une alternative terrible : étaler les remboursements, et voir le montant des intérêts dus gonfler, ou demander une « contribution exceptionnelle » à ces entreprises, c’est-à-dire leur nier d’une façon ou d’une autre leur droit à la justice fiscale.

Très peu de choix s’offrent désormais : trouver une nouvelle taxe ou contribution, s’éloigner des objectifs maintes fois répétés de réduction des déficits, ou être plus ambitieux en matière de baisse des dépenses publiques. Toutes choses égales par ailleurs, une catégorie de la population va souffrir de façon démesurée ou arbitraire.

Oui, c’est bien un scandale d’Etat.

 

Les méthodes méprisantes d’Anne Hidalgo accentuent la fracture territoriale en Île-de-France

Anne Hidalgo continue à faire fi du quotidien des Franciliens. Après sa décision brutale de fermer les voies sur berges à la circulation, sans concertation et sans mesures compensatoires, elle annonce désormais vouloir interdire à Paris la circulation les véhicules à essence dès 2030. Deux décisions qui bouleversent le quotidien des Franciliens, et notamment celui des habitants de la grande couronne.
Aujourd’hui, sur 16 millions de trajets quotidiens en voiture, près de 10 millions sont le fait des habitants de la grande couronne, dont beaucoup n’ont pas suffisamment accès aux transports en commun. Anne Hidalgo mépriserait-elle tous ceux qui n’ont pas les moyens ou qui n’ont pas souhaité habiter Paris intra-muros ?
Et que dire des chauffeurs de taxi, des artisans, des commerçants, des livreurs qui ne peuvent tout simplement pas décider de prendre un vélo pour aller travailler ? Que dire des milliers d’euros supplémentaires qu’il faut aujourd’hui débourser pour acheter un véhicule électrique plutôt qu’un véhicule à essence ?
Que la pollution soit un problème majeur de nos sociétés, et plus particulièrement en zone urbaine, nul ne le conteste ; mais vouloir résoudre ce problème par l’exclusion des banlieusards et des ménages modestes est inacceptable.
Il est désormais urgent que la Maire de Paris accepte qu’elle ne peut décider seule pour 2,3 millions de Parisiens, et encore moins pour 12 millions de Franciliens. Il est urgent qu’elle accepte que le problème de la pollution dépasse largement les frontières du périphérique. Il est urgent que les décisions soient prises de manière à accompagner les personnes dans ce changement de mode de vie que nous sommes en train de vivre.
Sous l’autorité de Valérie Pécresse, la Région a mis en place une aide pour le remplacement des véhicules polluants pour les artisans, subventionne le covoiturage, et investit massivement pour des transports en commun densifiés et plus propres – par exemple avec la fin des bus diesel en 2025 en zone urbaine.
A l’inverse d’Anne Hidalgo, nous croyons en une écologie incitative et non punitive.

Présidence des Républicains : faisons le choix de l’unité !

Au cours de ces cinq dernières années, notre famille politique a connu à la fois une succession de victoires aux élections locales et une véritable débâcle aux échéances nationales. L’élection pour la présidence de notre parti “Les Républicains” qui a lieu en décembre ne peut pas – et ne doit pas – être la validation d’une ligne politique ! Six mois après le tumulte de l’élection présidentielle, et cinq ans avant les prochaines échéances électorales, la temporalité n’est pas la bonne.  Il faut au contraire que ce soit le point de départ d’un travail renouvelé sur le plan des idées. C’est ce type de démarche intellectuelle qui peut souder notre famille politique et protéger son unité.

Dans la reconfiguration en cours, le problème n’est pas la poignée d’élus qui est partie, mais que nous ayons perdu une partie de notre électorat. Une famille politique suppose à la fois une discipline collective et une ouverture à des nuances. Pouvons-nous, sous prétexte qu’elle est aujourd’hui l’apanage du gouvernement « En Marche », renoncer aux idées libérales et centristes qui ont toujours composé une partie de notre pensée politique ? La recherche de la « pureté » de la droite est stérile, comme les campagnes de Jeremy Corbyn ou Benoît Hamon, engagés dans une quête de « pureté » de la gauche, furent des fiascos. Aujourd’hui, il est vital que toutes les sensibilités de la droite puissent rester unies. La force des convictions et la nécessité du rassemblement ne sont pas incompatibles : c’est ce que nous démontrons tous les jours à la Région Ile-de-France avec Valérie Pécresse.

C’est pour cela que j’ai pris le temps de discuter avec plusieurs des candidats à la présidence du parti cet été. J’assume ce dialogue et espère que plusieurs d’entre eux pourront s’exprimer et participer à cette élection. Pour ma part, mon engagement ira uniquement à la réflexion programmatique et au rassemblement, parce qu’il est vital de préserver cette unité qui est la première condition de la recomposition – et en premier lieu de la survie – de la droite de gouvernement.

Inauguration du nouveau lycée de Plaine Commune

Ce matin je me suis rendu à l’inauguration du nouveau lycée Plaine Commune à Saint-Denis avec Valérie Pécresse, Présidente de la Région Ile-de-France.
Celui-ci accueillera dès cette rentrée, 1 200 élèves et sera adapté aux besoins éducatifs du secteur. Avec Agnès Evren, Vice-présidente en charge de l’éducation, Farida Adlani, Béatrice Lecouturier, Manon Laporte et Thierry Meignen nous avons pu découvrir un lycée qui offre à ses élèves un cadre chaleureux équipé d’une terrasse végétale et d’un grand amphithéâtre digne des plus grandes facultés parisiennes. Des conditions idéales pour une réussite optimale.

Nous voulons faire des lycées de Seine Saint-Denis et d’Île-de-France des lieux d’excellence. Pour réussir cette mission, il est nécessaire de permettre à tous les lycéens d’évoluer dans des conditions favorables à la réussite quel que soit l’endroit où il étudie. Notre majorité souhaite un rééquilibrage régional vers les départements que la gauche avait oublié comme la Seine Saint-Denis ou encore la Seine et Marne.
D’ici 2027, 43 lycées franciliens seront rénovés et 12 nouveaux lycées construits afin de recevoir les élèves dans des espaces de qualité.

En sus des rénovations immobilières, notre majorité régionale a décidé de faire confiance aux équipes pédagogiques en leur accordant un budget d’autonomie d’1,6M€ pour l’année 2017/2018. Ce sont les enseignants et les personnels éducatifs qui ont la meilleure connaissance des besoins de leurs élèves. Avec ce budget, ils vont pouvoir mettre en œuvre des projets éducatifs adaptés aux besoins des lycéens comme du tutorat ou encore développer la pratique des langues étrangères.

Les agents des lycées sont des acteurs inestimables au bon fonctionnement des établissements et nous souhaitons que ces agents disposent d’une plus grande reconnaissance de leur travail. Ainsi, j’ai pu rencontrer des agents arborant fièrement leurs nouvelles tenues de travail, logotypées « Région Ile-de-France » illustrant notre soutien quant à leur profession exercée dans des conditions parfois difficiles.

Nous avons également fait de la lutte contre le décrochage scolaire un enjeu régional. Cette semaine, Valérie Pécresse a rencontré le Ministre de l’Education Jean-Michel Blanquer afin de solliciter l’accès pour les services régionaux aux fichiers des noms des décrocheurs. Cette demande a été satisfaite par le Ministre, et la Région compte bien améliorer la réussite de ces élèves et garantir l’égalité des chances en renforçant son action auprès de ces lycéens.

Enfin, cette visité a été l’occasion d’évoquer notre action de construction de structures sportives en vue des JO 2024. Nos jeunes talents athlétiques synéquano-dyonisiens doivent pouvoir s’entraîner à hauteur de leur aptitude. Qui sait, ce nouveau gymnase permettra peut-être à de jeunes talents du 93 de décrocher une médaille lors des prochains Jeux Olympiques.

Record de croissance de la fréquentation touristique en Île-de-France

Heureux des chiffres de la fréquentation touristique (+10%) à Paris et en Ile-de-France pour le 1er semestre 2017.

Naturellement, il y a une part mécanique par rapport à la mauvaise année 2016, mais il faut aussi féliciter tous les professionnels du tourisme mobilisés pour la destination et qui ont su prendre de bonnes décisions. Avec Valérie Pécresse, nous avons également pris notre part dans ce travail, à la fois avec des mesures d’urgence et un effort conséquent de promotion à l’étranger. A cet égard, le retour de la clientèle internationale (+15%) est particulièrement encourageant.

Les volontaires du tourisme actuellement déployés, l’innovation à l’oeuvre dans l’accueil des touristes avec par exemple la dématérialisation des files d’attente, l’effort porté en matière de sécurité sont des marqueurs de cette mobilisation tous azimuts, main dans la main avec les professionnels du tourisme, mais aussi – et il faut s’en féliciter – avec l’Etat et la Ville de Paris, dans un effort conjoint et coordonné de promotion.

Ce résultat n’est pas un satisfecit mais il est encourageant : beaucoup reste à faire pour que Paris et l’Île-de-France continuent d’être l’une des destinations mondiales de référence. Bravo à tous ceux qui y travaillent.

Accueil d’Emmanuel Macron avec Valérie Pécresse sur l’île de loisirs des Boucles de Seine

Heureux d’avoir pu accueillir ce matin, aux côtés de Valérie Pécresse, le Président de la République Emmanuel Macron venu visiter les activités organisées sur l’Île de loisirs des Boucles de Seine dans les Yvelines pour les enfants qui ne partent pas en vacances.

L’occasion de montrer l’action sociale de la Région Ile-de-France portée par la nouvelle majorité régionale avec Valérie Pécresse et le Vice-président Patrick Karam, avec notamment le Secours populaire et la Fondation du PSG – Paris Saint-Germain.

En présence de plusieurs élus du territoire dont notamment Michel VialayJean-Luc SantiniBabette de Rozières et Bruno Millienne, nous avons eu des échanges intéressants sur le statut des îles de loisirs et le travail qui y est réalisé par les équipes et les animateurs. Sans oublier les questions parfois inattendues et déstabilisantes des enfants !