Intelligence Artificielle : et si l’Etat décidait déjà d’être innovant dans sa propre action?

Que l’Etat agisse pour l’Intelligence Artificielle est évidemment une bonne chose, mais il devrait en la matière se concentrer sur quelques prérogatives qui lui sont directement dévolues et agir sur les chantiers prioritaires que sont : être exemplaire en termes d’open-data; s’assurer que les administrations publiques adoptent les solutions à la pointe de la technologie et n’aient peur d’acheter aux startups ; faire en sorte que les règles du jeu soient harmonisées au niveau européen. C’est évidemment nécessaire, mais c’est aussi suffisant !
Retrouvez ma tribune sur la nécessité de changer le paradigme de l’action de l’Etat sur le sujet de l’Intelligence Artificielle.

La gauche et les musulmans : l’histoire d’une instrumentalisation électorale

La question de la laïcité est revenue au sein de nos débats en séance vendredi 1er juin 2018. Le groupe « Les Républicains et Indépendants » défendait la modification du règlement intérieur permettant une plus grande neutralité des élus au sein de l’hémicycle régional.

Comme à son habitude, la gauche a brandi l’argument de la pratique religieuse, et notamment celle de l’Islam, pour justifier des positions qui vont à l’encontre de l’application des principes de laïcité. Mais parler de laïcité, ce n’est pas être islamophobe ! Mais les discours de la gauche depuis des dizaines d’années conduit à cet amalgame. Les musulmans de France peuvent parfaitement comprendre, respecter, et même souscrire au fait que la religion est une affaire privée, et qu’elle n’a rien à faire au sein d’un hémicycle où décident et siègent des élus représentant l’ensemble de nos concitoyens franciliens.

La gauche et les musulmans, c’est l’histoire d’une instrumentalisation électorale. J’ai dit publiquement ce que je pensais de leurs discours, qui se fait au détriment des musulmans et au détriment de l’unité de notre République. Traitons enfin  les musulmans comme des citoyens à part entière.  

 

50 personnalités de demain

Les Editions du Pouvoir publient pour la deuxième fois l’ouvrage « 50 personnalités de demain », dans lequel j’ai l’honneur de figurer. Auprès de 49 autres portraits, j’y suis présenté comme un « démineur » de situations.  Un qualificatif que je vais essayer de continuer à mériter !

L’article revient également sur mon parcours politique, à Trappes, puis à la Région Ile-de-France, où je me suis forgée ma sensibilité de droite, liée à mon attachement au mérite et à la responsabilité individuelle.

Retrouvez mon portrait réalisé pour l’occasion.

La droite continue d’être une force d’opposition politique

Je participais vendredi dernier à un débat sur Sud Radio sur un certain nombre de sujets d’actualité politique.  

Si la France Insoumise a été installée par le Président de la République comme principal opposant politique, c’est peut-être parce que c’est le moins dangereux. On n’a d’ailleurs peu entendu Jean-Luc Mélenchon condamner dernièrement les violences du 1er mai, les dégradations dans les universités ou les gendarmes blessés à Notre Dame des Landes, qui sont pourtant inacceptables.

Depuis la sortie de l’état d’urgence, le gouvernement doit d’ailleurs se redonner les moyens d’agir et montrer que le maintien de l’ordre est une de ses priorités, autrement que par des discours virils et martiaux.

Le positionnement de la droite a également été débattu. L’occasion pour moi de redire que la droite existe dans les territoires, avec un réseau dense d’élus locaux, pour qui la politique n’est pas affaire de réaction à l’actualité mais de relations quotidiennes avec les habitants et de gestion raisonnée de leurs collectivités. Les élections municipales seront d’ailleurs un vrai test pour La République en Marche.

La droite doit rester fidèle à ses convictions mais en modernisant son logiciel : parler aux électeurs du FN, oui, mais sans se déporter sur leurs idées, qui ont très peu de convergences avec les nôtres. Sur l’immigration, pour reprendre un exemple récent régulièrement cité, le FN est pour une immigration 0 prônant 10 000 entrées par an alors qu’il y en a 260 000 aujourd’hui – ce qui n’est pas du tout la position défendue par Les Républicains. Ce travail que la droite doit faire est évidemment plus compliqué que les postures sondagières.

Retrouvez l’ensemble de l’émission à écouter ici

Notre ligne politique n’est pas celle de l’extrême-droite !

Retrouvez mon interview publiée dans l’Opinion, où je reviens sur le positionnement de notre famille politique.

Othman Nasrou: «Le spectre de l’arrivée de Marion Maréchal Le Pen fait perdre leur âme à certains»

Les Républicains, sous l’impulsion de Laurent Wauquiez, se mettent-ils à courir derrière le FN? Le débat ne fait que commencer à droite. Proche de Valérie Pécresse, Othman Nasrou, président du groupe LR au conseil régional d’Ile-de-France, s’inquiète de certaines dérives de son parti.

Othman Nasrou est président du groupe LR à la région Ile-de-France et vice-président de Libres!, le mouvement de Valérie Pécresse.

  • Valérie Pécresse a demandé «la suspension immédiate des Républicains en attendant l’exclusion» de Thierry Mariani, qui a signé l’appel d’Angers «pour l’unité de la droite», avec des élus du Front national, initié par Valeurs actuelles. Laurent Wauquiez temporise et affirme qu’il y aura sanction dès «le moindre début de commencement d’alliance». Cela vous choque ?

Valérie Pécresse a raison de demander une clarification. Thierry Mariani se trompe et n’a plus sa place au sein de la droite républicaine. Il n’y a ni valeurs, ni idées communes entre la droite et le Front national. L’union des droites, c’est même la disparition de la droite !

  • Y-a-t-il pour vous des ambiguïtés entre le FN et Les Républicains, depuis l’accession de Laurent Wauquiez ?

Je suis inquiet. Aujourd’hui on veut aller chercher les électeurs du FN, c’est très bien. Mais il faut que cela soit sur nos valeurs et nos idées, pas en reprenant les valeurs et les idées du FN. Nous ne devons pas changer de ligne politique. Il ne faut pas que les origines politiques de Guillaume Peltier soient la ligne d’arrivée de la droite en 2022 ! La droite doit rester libérale, favorable aux entreprises privées et à la mondialisation. Or certains tiennent désormais au sein de LR des discours d’extrême gauche sur le plan économique. La droite ne doit pas se mélenchoniser ; ce serait une impasse. De la même manière, quand je lis dans l’Opinion que Fabien Di Filippo (député LR de Moselle) parle de « solidarité d’opposition » avec le FN, je trouve l’ambiguïté de sa formule inacceptable. Les députés LR n’ont pas eu la même position que ceux du FN lors de l’examen du projet de loi Asile et immigration.

  • Vous n’avez donc pas été gêné par la position des Républicains lors du débat sur le projet de loi Asile et immigration, à l’Assemblée nationale?

Non. Le projet du gouvernement ne va pas du tout assez loin et est mal calibré. L’extension du regroupement familial est une faute. L’ouverture du marché du travail pour les demandeurs d’asile, six mois après leur arrivée, est ubuesque…Les députés LR ont donc eu raison de s’y opposer et de proposer des amendements pertinents, comme l’instauration de quota. Ils n’ont pas défendu la même ligne que le FN. Le FN, c’est l’immigration zéro, qui n’est ni possible, ni même souhaitable. Il y a par exemple aujourd’hui 80 000 étudiants étrangers en France et c’est une bonne chose. Nous nous défendons une immigration choisie et pas subie.

  • Comme Laurent Wauquiez, Valérie Pécresse a présenté ses mesures sur l’immigration la semaine passée. Y-a-t-il vraiment des différences entre les deux projets?

Oui. Valérie Pécresse propose par exemple une taxe sur les visas pour renforcer les garde-frontières. Alors que le projet de LR n’évoque pas le développement de l’Afrique, elle en fait une priorité. Concernant l’AME (Aide médicale d’Etat), Laurent Wauquiez veut la supprimer totalement ; Valérie Pécresse propose de la réduire aux risques épidémiques et vitaux, car cela permet de continuer à protéger les Français et que c’est l’honneur de notre pays de soigner un être humain en danger de mort… J’ai parfois l’impression que certains à droite tombent dans l’obsession sondagière et perdent leur âme face au spectre de l’arrivée de Marion Maréchal Le Pen.

  • Laurent Wauquiez a demandé à ses troupes de voter la réforme de la SNCF. C’est une bonne chose ?

Heureusement qu’il l’a fait! C’était d’abord un soutien à nos propres idées, même si cette réforme ne change pas tout ! Il ne faut pas seulement être audible, il faut aussi être crédible. Nous le resterons que si nous demeurons fidèles à ce que nous sommes fondamentalement.

  • Libres, le mouvement de Valérie Pécresse, est-il un contre LR ?

Non, pas du tout. Valérie Pécresse a fait de l’Ile-de-France un laboratoire de ce que doit être une droite moderne et pragmatique, ferme et vivant avec son temps. Elle porte aujourd’hui ses idées au niveau national. Celles-ci ne sont ni populistes, ni utopistes. Libres ! peut être le barycentre de la droite de gouvernement.

 

Loi asile et immigration : la loi ne se donne pas les moyens de ses ambitions

J’ai présenté vendredi 20 avril mes positions sur le sujet dans l’émission « Tout est politique » de France Info.

La loi asile et immigration est une véritable occasion manquée : en voulant équilibrer le texte, le gouvernement ne s’est pas donné les moyens d’avoir une politique migratoire maîtrisée, dont la France a pourtant réellement besoin. Certaines dispositions ne vont pas assez loin, comme l’extension du délai de rétention des demandeurs d’asile, porté à 6 mois quand il est à 18 mois en Allemagne, et d’autres dispositions,  comme le regroupement familial pour les mineurs isolés, va créer des situations impossible à gérer, et va à contre-sens de l’ambition affichée du gouvernement.

Il est absolument primordial de redonner de la valeur à la nationalité française, et les propositions portées par Libres! dans son dernier cahier vont dans ce sens : mettre en place des objectifs chiffrés par catégorie d’immigration qui soient débattus au Parlement, ou établir une liste de pays sûrs pour lesquels les demandes de droit d’asile ne peuvent être déposées par exemple.

Il faut revenir à des considérations pragmatiques, et qui fonctionneront réellement : permettre aux demandeurs d’asile de travailler avant que leur demande soit acceptée – une proposition d’Aurélien Tasché qui a été adoptée dans le projet de loi – ne sont pas de celles-là. Donnons-nous les moyens d’accueillir dans de bonnes conditions.

Blocage des universités

J’ai également débattu du blocage dans les universités, auquel je m’oppose vigoureusement, que ce soit sur le fond – l’opposition à la sélection à l’entrée de l’université, alors même que la sélection par l’échec existe déjà à la fin de la première année – ou sur la forme, qui est inacceptable.

Quand bien même un seul étudiant souhaiterait continuer à étudier dans des conditions normales, personne n’est en droit de lui refuser. Le gouvernement aurait dû agir plus rapidement pour s’en assurer.

Évacuation de Notre-Dame-des-Landes

L’évacuation était évidemment nécessaire face à cette occupation illégale. Il faut en plus rappeler qu’une dizaine de militaires ont été blessés en tombant dans une embuscade le 12 avril dernier. C’est cette situation-là qui est inacceptable.

 

 

Les Républicains doivent soutenir la réforme de la SNCF

Avec les grèves persistantes autour de la réforme ferroviaire, un premier mouvement de contestation sociale a pris forme. Les commentateurs s’empressent de le comparer à la vaste mobilisation de 1995, et pourquoi pas – hasard du calendrier – à mai 1968. La droite, qui cherche légitimement à exister comme force d’opposition, a décidé de saisir cette opportunité pour peser face au gouvernement.

On a entendu ceux, comme Guillaume Peltier, qui ont cherché les lacunes du projet : ils ont fait valoir l’absence de réforme concomitante de l’assurance retraite des agents de la SNCF, le manque de moyens pour le financement des petites lignes, ou l’indélicatesse du passage par les ordonnances.

On a moins entendu ceux, comme Damien Abad, qui ont ouvertement annoncé qu’ils voteraient en faveur de cette réforme. Parce qu’il en va de la crédibilité de la droite de gouvernement, espérons que, dès demain, la grande majorité des députés LR suivront son exemple.

Quel serait en effet l’intérêt de s’abstenir ou de faire mine de s’opposer à une réforme qui permet à la SNCF d’avancer dans la résolution de ses problèmes les plus patents : un endettement faramineux, un manque chronique d’investissement dans les infrastructures, une perte d’efficacité du service public alors que les moyens alloués continuent d’augmenter. Même si cette réforme ne résout pas l’ensemble des problèmes, l’intérêt général commande de la soutenir.

Le problème de l’endettement de la SNCF doit en particulier être pris à bras le corps alors que son statut juridique actuel, particulièrement rigide, ne le permet pas. Le problème de son efficacité économique est également inquiétant: SNCF Réseau emploie 55 000 salariés pour 30 000 km de voies quand la Deutsche Bahn emploie 45 000 salariés pour 40 000 km de voies. Les bénéfices de l’ouverture à la concurrence ont déjà été prouvés dans les pays voisins, notamment avec des baisses importantes des prix pour les usagers, jusqu’à 30% en Italie. Les régions pourront également ouvrir les négociations autour de la gestion des lignes de TER, et ainsi dégager des marges de manœuvre importantes pour réinvestir dans le matériel roulant, comme nous le faisons en Ile-de-France depuis deux ans avec Valérie Pécresse.

Encore faut-il que la SNCF soit prête à faire face à la concurrence ! Est-ce si difficile de comprendre que face à de nouveaux entrants, elle n’a plus les moyens de recruter ses agents à des conditions dérogatoires du droit du travail ? Il ne s’agit pas là d’opposer les petits aux puissants comme on a pu l’entendre. Il s’agit de poser un constat de bon sens, que tous les enfants connaissent : quand la tirelire est vide, on ne peut plus acheter de bonbons. La droite peut-elle se permettre de dire le contraire ?

Les sondages d’opinion ne sont pas là pour permettre aux hommes politiques de choisir leur camp. En l’occurrence, l’ambivalence des Français s’y exprime : 44% soutiennent le mouvement de grève, et 62% espèrent que le gouvernement ira au bout de sa réforme. La bataille de l’opinion n’est pas gagnée, et le ras-le-bol face à l’absence d’un service minimum – pourtant inscrit dans la loi – bousculera peut-être encore les équilibres. Pour autant, en s’opposant à une réforme qu’elle aurait pu faire, la droite ne ferait qu’un pas de plus vers sa propre disparition. Il existe d’autres sujets pour s’opposer sincèrement et intelligemment au gouvernement actuel, sans y sacrifier toute crédibilité.
Nous devons apporter notre soutien au projet de réforme de la SNCF, car ce sera d’abord un soutien à nos propres idées.

Le gouvernement cultive l’ambivalence sur le plan économique

Le gouvernement envoie des signaux contradictoires en termes de politique économique. L’extension du décret Montebourg annoncée dernièrement par le gouvernement est clairement défavorable à la compétitivité des entreprises françaises.

Retrouvez ma prise de position publiée sur le site de La Tribune

Le discours du Premier ministre à l’usine L’Oréal de Lassigny est un excellent exemple de l’ambivalence du gouvernement actuel, qui cherche être perçu comme « pro-business » par les milieux économiques mais qui dans le même temps se permet une annonce particulièrement inquiétante sur l’extension du « décret Montebourg » de 2015.

En voulant protéger certains pans de l’économie à travers des mesures destinées à être intégrées à la prochaine loi PACTE, le Premier ministre a recours à une rhétorique protectionniste pour le moins surprenante. Nul ne conteste que certains secteurs économiques soient stratégiques : ces secteurs méritent l’attention du gouvernement au même titre que les prérogatives dont il dispose pour préserver la souveraineté nationale. C’est évidemment le cas de la défense, tout comme c’est maintenant le cas de la cybersécurité.

Que ce raisonnement s’applique à des domaines aussi vastes que l’intelligence artificielle ou aux nanotechnologies est beaucoup plus discutable. Le passé regorge de contresens en la matière : qui pourrait justifier que l’entreprise Dailymotion relevait de l’intérêt souverain de la France ? Son rachat avorté et l’intervention malheureuse du gouvernement Hollande font partie des pires souvenirs économiques du précédent quinquennat.

Les faiblesses d’une telle approche

Les tentatives également ratées autour d’Alstom en 2014 pointent de la même manière les faiblesses de cette approche. Suite aux déclarations du gouvernement, BPI France a annoncé un fonds d’intervention financière de 3 milliards d’euros, pour protéger les « pépites françaises » des acquisitions hostiles étrangères. Ce fonds, bien qu’adossé à la légitime ambition de Bercy de flécher l’épargne française vers les PME, n’a qu’une faible pertinence financière : que pèsera-t-il quand il s’agira de l’activer ? Prenons le cas du fabricant allemand de robots industriels Kuka qui a été racheté en 2016 pour 4,6 milliards de dollars, sans que le gouvernement allemand n’ait pu s’opposer à la perte de ce précieux savoir-faire national.

Il est difficile de savoir la protection qu’apporte concrètement ce décret mis en place dès 2005, avant d’être étendu par Arnaud Montebourg en 2014. Matignon affirme qu’il a été actionné plus de 100 fois, mais Bercy refuse en réalité de communiquer les chiffres et les données précises, y compris, aux parlementaires, ce qui est pour le moins embêtant quand il s’agit de légiférer.

Le manque de capitaux de long terme

On peut surtout questionner le bénéfice du dispositif pour les entreprises françaises, depuis les grands groupes, où les fonds étrangers sont très présents, jusqu’aux PME et aux startups. La France manque cruellement de capitaux de long terme. La comparaison des montants des levées de fonds est significative. Tant mieux si les entreprises françaises réussissent à attirer des capitaux étrangers et à combler ainsi une lacune de notre économie ! Dans ce contexte, le message du gouvernement n’est pas le bon. Citer les arsenaux juridiques des Etats-Unis ou de la Chine est maladroit : ce sont des pays dont l’ouverture au commerce international est questionnable à bien des égards et qui ont par ailleurs un marché intérieur conséquent pour se permettre ces attitudes. Il n’en va pas de même pour la France : le droit de préemption économique « national » que semble vouloir instaurer le gouvernement sera nécessairement perçu comme un risque supplémentaire par les investisseurs étrangers. Les entreprises françaises devront alors redoubler d’innovation ou de rentabilité pour les attirer et seront alors désavantagées face à des entreprises étrangères, en particulier européennes.

Après les initiatives du « France is back », et alors que la bataille de l’attractivité entre grandes métropoles ne fait que commencer, le signal envoyé par les annonces gouvernementales ne peut que laisser perplexe et doit conduire, comme le Premier ministre Edouard Philippe l’a lui-même énoncé, à rester « ouverts et vigilants »

AssoConnect rachète CitizenPlace

Le rachat par AssoConnect de ma première société, CitizenPlace, vient clore une page entrepreneuriale importante pour moi.

Une expérience extrêmement riche, aux côtés de 3 associés passionnants, que je remercie pour leur investissement à mes côtés. Une expérience de jeunes entrepreneurs, qui ont parfois pris de mauvaises décisions, mais qui ont évolué avec leur projet d’entreprise, et qui ont surtout énormément appris. Je suis heureux d’avoir ainsi pu me confronter à toutes les étapes de la vie d’une jeune entreprise, de sa création à sa revente, en passant bien sûr par son développement.

Cette expérience pleine de sens m’a également conforté dans nombre de mes convictions : l’importance de  promouvoir et de préserver l’esprit d’initiative, la nécessité d’avoir un écosystème entrepreneurial performant en France, la simplification nécessaire des normes et des relations avec l’administration.

Je suis heureux qu’Assoconnect puisse désormais intégrer les clients et les solutions de CitizenPlace pour proposer un outil de gestion complet aux responsables associatifs  et leur permettre  de se concentrer sur l’essentiel : leur projet associatif. C’est en pleine cohérence avec la vision que nous avions pour notre entreprise.

Retrouvez le communiqué de presse

Le mouvement Libres! nous offre un espace pour repenser le programme de la droite

Je suis fier de devenir Vice-président du mouvement Libres! aux côtés de Valérie Pécresse.

Un mouvement qui compte construire des propositions concrètes, pragmatiques, issues de l’expérience de terrain de nombreux élus qui oeuvrent pour leurs territoires. C’est de cette manière que nous pourrons construire un programme pour une droite de gouvernement. C’est de cette façon que nous convaincrons les électeurs que nous sommes crédibles.

Nos valeurs n’ont pas changé : ce sont celles du travail, du mérite, de la liberté d’initiative. Mais nous devons repenser nos solutions. C’est un travail de longue haleine que nous débutons dès maintenant.

Retrouvez l’organigramme de l’ensemble de l’équipe dirigeante de Libres : Organigramme Libres!